bâtons
sur le côté en groupant vos jambes puis pour la réception,
fléchissez les genoux et les chevilles pour amortir l'élan
pris.
Des cales pour ne pas caler
Sur un terrain plat avec une neige poudreuse ou humide, les cales
présentes sur certains modèles, sont très utiles
pour limiter l'enfoncement du pied et réduire sensiblement
l'effort. Voilà une bonne chose pour les randonneurs peu habités
à marcher de longues heures dans la neige.
En montée, leur action est d'abaisser légèrement
le centre de gravité, ce qui à pour but de rendre l'accroche
meilleure, et par la même occasion de vous éviter de
faire de belle glissade. Et si en plus on vous dit que la fatigue
musculaire s'en voit réduite, il serait dommage d'oublier de
les utiliser.
Bien réagir lors
d'une glissade
Si par mal chance une chute vous arrive alors que vous vous trouver
dans une pente vous aller devoir agir avec rapidité et discernement
pour vous stopper au plus vite. Si vous glissez la tête la
première, d'abord essayer de lever vos raquettes du sol et
avec une main vous pouvez vous faire pivoter de manière à
avoir vos pieds en premier. Si vous n'avez pas gagné trop
de vitesse avec la seule force des pieds et l'aide des bâtons
on se stoppe aisément. Mais la vitesse est déjà
importante, utilisez uniquement un bâton que vous enfoncerez
dans la neige par une de ses extrémités quelle quel
soit.
Des terrains d'action
variés
- Sur terrain balisé : C'est le meilleur endroit pour apprendre
la pratique de la marche en raquettes. Près des stations
de ski alpin ou sur pistes de ski de fond. L'initiation se fait
donc sur un terrain relativement plat sur une neige uniforme voire
damée. Le risque de chute ou de glissade est quasi nul, excepté
peut-être sur un passage de neige geler. Il vous suffit de
mettre un pied devant l'autre en s'aidant des bâtons.
- La petite randonnée : Le type classique de la sortie en
raquette. Le terrain est généralement forestier, les
pentes sont en dessous de 25% et donc peu propices à des
départs d'avalanches. La neige rencontrée est de type
varié, poudreuse, molle, dure, croûtée voire
glacée. La durée de la marche peut atteindre 4 heures,
le dénivelé positif est d'environ 400 mètres.
Votre condition physique doit être bonne, quelques connaissances
de la montagne sont recommandées.
- La grande randonnée : Le terrain de moyenne montagne est
plus accidenté, de type alpin. Les pentes sont longues, assez
redressées donc porteuses d'avalanches. Il est courent de
rencontrer des obstacles à franchir : troncs d'arbres, pont
de neige sur ruisseaux
Le type de neige peu varié au
cours de la sortie. La durée du parcours peut atteindre 6
à 8 heures et la dénivellation est proche des 1000
mètres. Inutile de préciser qu'une excellente condition
physique est requise, ainsi qu'une maîtrise des techniques
de cramponnage, d'évolution sur dévers, d'ascension
avec crampons et piolet pour le final. La connaissance de milieu
montagnard est obligatoire.
- La marche d'approche : Ces courses en raquettes se font en moyenne
et haute montagne dans le but de se rapprocher ou d'atteindre un
sommet soit pour faire une escalade ou une descente à ski
ou surf. Le dénivelé peut dépasser les 1000
mètres sur plusieurs jours. Dans ce type de course, la condition
physique doit être très bonne. La connaissance de la
montagne doit être parfaite ainsi que des techniques de sécurité,
de progression et d'encordement. Le choix et la maîtrise de
raquettes techniques en sont d'autant plus importants.
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