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Avec le développement de la route de la Raillère
et des établissements thermaux, il devenait impératif
à la fin du XIXe siècle de sécuriser un couloir
avalancheux.
Ce paravalanche auquel est associé deux murs de soutènement
permet donc de diminuer les risques sur le couloir de la combe du
Péguère réputé comme dangereux d'autant
qu'il dévale presque verticalement le flanc Est du massif
du Péguère en direction de Cauterets.
Demontzey, l'ingénieur forestier qui écrivit un article
sur ce sujet notait qu'une autre combe voisine, celle de la Glacière
sur le versant Nord, ne présentait pas de risque car elle
était suffisamment gazonnée embroussaillée
et boisée pour limiter les risques naturels.
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