Encore beaucoup de kms
Traversée Hendaye - Saint Lary Soulan en 15 jours
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Re: Traversée Hendaye - Saint Lary Soulan en 15 jours
Si Môssieur moi je suis allé aux deux ibones de Batanes (en passant d'ailleurs le col de Letrero)
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Re: Traversée Hendaye - Saint Lary Soulan en 15 jours
Merci pour l'info Medhi par contre tu es trop gentil car pour l'agilité on repasserala jonction Garmo Negro - aiguille de Pondiellos est raide mais très courte finalement. La difficulté est qu'elle est en descente, donc ça m'a obligé à 2, 3 petites désescalades. Un jeune couple descendait aussi derrière moi et ils l'ont fait lentement mais tranquillement. Quelqu'un d'aussi agile que toi le fera sans le moindre souci
Magnifique la suite du périple
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Re: Traversée Hendaye - Saint Lary Soulan en 15 jours
Il a dit ça pour éviter de payer ta retraite 
Dernière modification par Dalmatien le 14 août 2026 21:11, modifié 2 fois.
Re: Traversée Hendaye - Saint Lary Soulan en 15 jours
Merci pour l'idée du parcoursdinosaure a écrit : ↑14 août 2026 09:49 Avec celles ci, ces dalles blanches si caractéristiques de ce massif quand tu le vois de loin, c'est si plaisant de passer dessous...donc bravo pour l'idée de parcours
cependant...![]()
pour avoir un peu discuté du coin avec toi par :
https://www.pyrenees-team.com/viewtopic ... el#p166937
on pouvait imaginer...que tu descendes à sallent au lieu d'escarilla, que tu remontes le vallon de pondiellos, passe sous ces dalles et des lacs de pondiellos, que tu montes au Garmo Negro par la voie 280 citée par Angulo dans son tome II (crête NO escalade PD sup)......
Et ta proposition ci-dessus aurait été assurément bien plus sympa que ce que j'ai fait
Mais je suis un mauvais élève, je ne travaille sans doute pas assez les parcours et ma bibliothèque pyrénéenne est très très restreinte
Et pourquoi vous n'iriez pas ensemble avec dédé?
Re: Traversée Hendaye - Saint Lary Soulan en 15 jours
ce J11, encore long...très long
est plus "classique"
évidemment pour sortir du "classique" il y aurait bien eu ça....
https://www.camptocamp.org/routes/79229 ... cerbillona
mais
Dans les sorties "hors normes" pyrénéennes, elle fait partie avec celle ci
où Tim
a été
https://www.camptocamp.org/outings/1918 ... -de-monts-
de mes regrets de vie de pyrénéiste...
et en prime...évidemment il y aura eu "le couloir de Gaube"...
-
nounours098
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Re: Traversée Hendaye - Saint Lary Soulan en 15 jours
Lors de ma préparation, j'avais hésité à passer par le collao de Pondiellos à partir des Bains. Sans faire les sommets comme toi, j'avais vite compris que ce n'était pas à ma portée. Finalement, l'appel du gr11 a été le plus fort. Et comme toi, j'avais trouvé une certaine atmosphère apaisante à l'ibon de Tebarray.
Les grands lacs de Gramatuero sont superbes mais c'est long pour les passer!
Quand je vois la suite de ton parcours jusqu'à Gavarnie, ça me fatigue ! J'avais étudié aussi la remontée de la vallée de Ara, mais c'est long sur la carte! Ce que tu as fais en 1 journée, il m'en aurait fallu 2. M'énervent ces jeunes !
Ps: merci pour tes émerveillements, on en profite ainsi pleinement.
Re: Traversée Hendaye - Saint Lary Soulan en 15 jours
Quelle étape encore !
Vraiment trés beau !
Comme je l'ai dit sur le post de GILLES , j'ai la pluie ici à FT ROMEU mais je passe de bons moments à lire vos exploits !
Merci MEHDI !
Vraiment trés beau !
Comme je l'ai dit sur le post de GILLES , j'ai la pluie ici à FT ROMEU mais je passe de bons moments à lire vos exploits !
Merci MEHDI !
Re: Traversée Hendaye - Saint Lary Soulan en 15 jours
Effectivement, ça sort du classique mais je n’aurais certainement pas pu arriver à Gavarnie le soir alors que c’était un de mes impératifs. Mais c’est sûr que c’est judicieux comme parcours
Par contre, je crois qu’il y a une erreur sur le lien de Tim,non ?
On dirait que c’est toi à gauche de la photo ?

Chaque traversée est perso et respectable ! Et la tienne est beaucoup plus recherchée et préparée que la mienne. Et j’aimerais être encore jeune comme tu dis
Je n’en parle pas une seule fois, mais je me permets de faire ce genre de parcours pour deux raisons : le poids très léger de mon sac et accepter de manger de la poudre tous les jours. Sinon, je serais obligé de me contenter de beaucoup moins de dénivelé
Pas de quoi Jean-Claude
Tant mieux si on arrive à égayer un peu la (sans doute) ponctuelle grisaille
Re: Traversée Hendaye - Saint Lary Soulan en 15 jours
J12 : dimanche 19 juillet 2026 : cabane de Pouey Aspé – pont d’Estaubé
Distance : 18 km D+ : 1670 m D- : 1590 m
https://www.openrunner.com/route-details/23959569
Aujourd’hui, c’est la journée que j’attendais le plus. Enfin je vais pouvoir fouler les Astazous.
Quand mon plus grand est né, il y a 17 ans, on a pris un chat et on l’a appelé … Astazou, facile à prononcer. Donc je prononce ce mot tous les jours à la maison sans en connaître l’aspect, enfin mon énoooooooorme frustration va disparaître
Le plateau de Bellevue mérite bien son nom

Et voici l’objet de ma convoitise

Ca a vraiment de la gueule, avec le Marboré à droite

Le pont de Nadau est calme, il est encore très tôt

Après une petite montée, j’arrive au plateau de Pailla, avec la NO du petit Astazou (pas pour moi
) en pleine mire

Elle est jolie la crête en face avec son trou, connais pas, faudra que j’aille voir un jour

J’aperçois la cabane où j’ai dormi tout au fond

Evidemment, je vais tergiverser pour trouver le bon chemin. Il faut rentrer dans la forêt vers le SO.
Le problème, c’est qu’il y a plein de débuts de sentiers qui rentrent dans la forêt. Je mettrai un moment à trouver le bon cairn un peu plus haut


Un fois sur les bons rails, on ne peut plus dérailler

Encore cette muraille, elle est omniprésente, elle est peut-être connue ?

Quand on sort de la forêt, les cailloux sont tout blancs


Je suis les balises, mais je crois que ça passe un peu partout


Toujours la muraille

Les parties rocheuses et herbeuses se succèdent. Je vais rencontrer quelques ovins qui ont l’air de se plaire par ici


Un autre versant du seigneur Vignemale

Gavarnie est presque 1000 m plus bas

Le beau balisage disparaît, gloups… Des cairns apparaissent ici et là pour donner la direction générale. Il faut alors remonter un gros éboulis de pierres fines qui se dérobent complètement. Très très chronophage et consommateur d’énergie…
Il faut vraiment avoir l’œil aiguisé et le pied montagnard pour trouver le meilleur passage sur les cailloux les plus gros. Vraiment, ce sera un moment que je ne vais pas beaucoup apprécier…


J’arrive enfin au glacier ouest du Marboré qui alimente quantité de cascades

Merde, il y a encore beaucoup de neige… Par où passer maintenant pour escalader la dernière paroi ?
La cheminée de gauche me parait la plus facile mais le névé est vraiment pentu pour s’y rendre sans risque. Je choisirai celle juste à sa droite en étant vraiment pas fier sur le glacier.
Je rejoindrai ensuite facilement le bon passage cairné


Ca tourne ensuite brusquement à droite où il faut suivre une vire aérienne sur une cinquantaine de mètres. Ne surtout pas aller trop loin !
S’en suit une montée verticale pour passer au-dessus du dernier bastion et les difficultés disparaissent



Malheureusement, le croulant réapparait et je perds encore une énergie considérable à atteindre la crête


Le Marboré à droite

Une dernière fois la fameuse muraille

Les 1600 m de D+ sont presque avalés !

Enfin !!! Ce ne fut pas de tout repos

Le Mont Perdu et le Cylindre

Faut que je redescende un peu pour aller sur le petit Astazou



Ca y est !

La crête est super plaisante, il faut vraiment rester sur le fil tout du long au lieu de s’embêter dans les dévers de droite (sauf peut être juste avant le couloir Swan)



Le grand frère


Gavarnie, tout petit

La descente côté Marboré se fait à ski, slalom géant

Rien ne presse, plus qu’à apprécier ce coin fabuleux, malgré les nuages un peu gris qui sont apparus

Salut les copains !

J’adore le bleu du lac glacé

Ce névé ne m’inspire pas, je fais le grand tour (mais ça doit passer tout en haut, je l’ai déjà fait il y a … 25 ans, sniff, ça file)


Le morceau de ferraille est bien là

La plage du lac glacé

Il est gentillet le névé par là

J’adore cette vue

Trop de monde au refuge pour moi, je redescends pour manger

Ce couloir est toujours chiant, à la montée comme à la descente : la paroi, le glacier, entre les deux ?

Il y a quand même un bout de corde pour faciliter le passage le moins drôle

Enfin en bas


Je veux de l’herbe grasse maintenant

Le port neuf de Pinède, une autre fois

La hourquette de Pailla et le pic Rouge

Une fois restauré, je descends tranquillement la belle vallée d’Estaubé


pour mettre mon bivouac un peu avant le pont d’Estaubé. Il est 18 h, cool d’arrêter si tôt

Distance : 18 km D+ : 1670 m D- : 1590 m
https://www.openrunner.com/route-details/23959569
Aujourd’hui, c’est la journée que j’attendais le plus. Enfin je vais pouvoir fouler les Astazous.
Quand mon plus grand est né, il y a 17 ans, on a pris un chat et on l’a appelé … Astazou, facile à prononcer. Donc je prononce ce mot tous les jours à la maison sans en connaître l’aspect, enfin mon énoooooooorme frustration va disparaître
Le plateau de Bellevue mérite bien son nom

Et voici l’objet de ma convoitise

Ca a vraiment de la gueule, avec le Marboré à droite

Le pont de Nadau est calme, il est encore très tôt

Après une petite montée, j’arrive au plateau de Pailla, avec la NO du petit Astazou (pas pour moi

Elle est jolie la crête en face avec son trou, connais pas, faudra que j’aille voir un jour

J’aperçois la cabane où j’ai dormi tout au fond

Evidemment, je vais tergiverser pour trouver le bon chemin. Il faut rentrer dans la forêt vers le SO.
Le problème, c’est qu’il y a plein de débuts de sentiers qui rentrent dans la forêt. Je mettrai un moment à trouver le bon cairn un peu plus haut


Un fois sur les bons rails, on ne peut plus dérailler

Encore cette muraille, elle est omniprésente, elle est peut-être connue ?

Quand on sort de la forêt, les cailloux sont tout blancs


Je suis les balises, mais je crois que ça passe un peu partout


Toujours la muraille

Les parties rocheuses et herbeuses se succèdent. Je vais rencontrer quelques ovins qui ont l’air de se plaire par ici


Un autre versant du seigneur Vignemale

Gavarnie est presque 1000 m plus bas

Le beau balisage disparaît, gloups… Des cairns apparaissent ici et là pour donner la direction générale. Il faut alors remonter un gros éboulis de pierres fines qui se dérobent complètement. Très très chronophage et consommateur d’énergie…
Il faut vraiment avoir l’œil aiguisé et le pied montagnard pour trouver le meilleur passage sur les cailloux les plus gros. Vraiment, ce sera un moment que je ne vais pas beaucoup apprécier…


J’arrive enfin au glacier ouest du Marboré qui alimente quantité de cascades

Merde, il y a encore beaucoup de neige… Par où passer maintenant pour escalader la dernière paroi ?
La cheminée de gauche me parait la plus facile mais le névé est vraiment pentu pour s’y rendre sans risque. Je choisirai celle juste à sa droite en étant vraiment pas fier sur le glacier.
Je rejoindrai ensuite facilement le bon passage cairné


Ca tourne ensuite brusquement à droite où il faut suivre une vire aérienne sur une cinquantaine de mètres. Ne surtout pas aller trop loin !
S’en suit une montée verticale pour passer au-dessus du dernier bastion et les difficultés disparaissent



Malheureusement, le croulant réapparait et je perds encore une énergie considérable à atteindre la crête


Le Marboré à droite

Une dernière fois la fameuse muraille

Les 1600 m de D+ sont presque avalés !

Enfin !!! Ce ne fut pas de tout repos

Le Mont Perdu et le Cylindre

Faut que je redescende un peu pour aller sur le petit Astazou



Ca y est !

La crête est super plaisante, il faut vraiment rester sur le fil tout du long au lieu de s’embêter dans les dévers de droite (sauf peut être juste avant le couloir Swan)



Le grand frère


Gavarnie, tout petit

La descente côté Marboré se fait à ski, slalom géant

Rien ne presse, plus qu’à apprécier ce coin fabuleux, malgré les nuages un peu gris qui sont apparus

Salut les copains !

J’adore le bleu du lac glacé

Ce névé ne m’inspire pas, je fais le grand tour (mais ça doit passer tout en haut, je l’ai déjà fait il y a … 25 ans, sniff, ça file)


Le morceau de ferraille est bien là

La plage du lac glacé

Il est gentillet le névé par là

J’adore cette vue

Trop de monde au refuge pour moi, je redescends pour manger

Ce couloir est toujours chiant, à la montée comme à la descente : la paroi, le glacier, entre les deux ?

Il y a quand même un bout de corde pour faciliter le passage le moins drôle

Enfin en bas


Je veux de l’herbe grasse maintenant

Le port neuf de Pinède, une autre fois

La hourquette de Pailla et le pic Rouge

Une fois restauré, je descends tranquillement la belle vallée d’Estaubé


pour mettre mon bivouac un peu avant le pont d’Estaubé. Il est 18 h, cool d’arrêter si tôt

Re: Traversée Hendaye - Saint Lary Soulan en 15 jours
Passage original pour monter aux Astazous... difficile ? après je connais et ça restera un de mes meilleurs souvenirs de montagne ce coin
Re: Traversée Hendaye - Saint Lary Soulan en 15 jours
super pour les Astazou
et chouette...de la montagne
alors là....
pour cette montée de 1600 m pas facile, et pour cause peu parcourue...(un de mes premiers post sur le forum...pour la déconseiller à la descente, en la prenant "juste" comme un raccourci vers Gavarnie à la vue de la carte et donc pas à sa juste mesure...)
en haut tu devais être content
moi...en intégrale...3 fois et qu'à la descente
question en partie montée...la première...on a obliqué par là....le couloir qui suit le névé...
(couloir nord du Marboré, course 50 du de Bellefon) bon bien entendu pas une promenade...
mais si je dis qu'en 1977 on a fait ça fin août, avec de la neige
on voit qu'on a changé d'époque
Re: Traversée Hendaye - Saint Lary Soulan en 15 jours
Salut Mehdi,
Bravo pour toutes les étapes précédentes!
Evidement, celle-ci est magnifique et me rappelle d'excellents souvenirs:
https://pyrenees-gilles.blogspot.com/20 ... rouge.html
Petite précision pour ta photo ci-dessous:
Ce n'est pas le Pic Rouge de Pailla qui est visible mais la pointe 2744m, le pic est à droite du couloir où traîne le petit névé, voir ici:
https://blogger.googleusercontent.com/i ... authuser=0
Gilles
Bravo pour toutes les étapes précédentes!
Evidement, celle-ci est magnifique et me rappelle d'excellents souvenirs:
https://pyrenees-gilles.blogspot.com/20 ... rouge.html
Petite précision pour ta photo ci-dessous:
Ce n'est pas le Pic Rouge de Pailla qui est visible mais la pointe 2744m, le pic est à droite du couloir où traîne le petit névé, voir ici:
https://blogger.googleusercontent.com/i ... authuser=0
Re: Traversée Hendaye - Saint Lary Soulan en 15 jours
Je viens de voir ta carte, tu as effectivment tout écumé dans ce coin
Je veux bien te croire que c'est plus sympa à faire à la descente car la partie croulante est vraiment désagréable.
Quand a la neige qui a disparu dans ton couloir, moi j'ai été surpris qu'il en reste autant sur le glacier
Je n'avais jamais lu ton CR, j'ai donc suivi tes pas sans le savoir
Après coup, c'est une bien belle sortie mais sur le moment, j'ai bien maudit la montée avant le glacier.
Merci pour la précision pour le Pailla, que tu as eu le courage de gravir après la grosse journée passée
Re: Traversée Hendaye - Saint Lary Soulan en 15 jours
J13 : lundi 20 juillet 2026 : pont d’Estaubé – lac de Cap de Long
Distance : 25,5 km D+ : 1930 m D- : 1470 m
https://www.openrunner.com/route-details/23959624
Aujourd’hui, je vais peut-être assouvir un fantasme vieux de 35 ans, depuis ma première rando dans les Pyrénées à la Carança : mettre enfin un pied dans la réserve naturelle du Néouvielle. Eh oui, je suis honteux, mais je n’y suis toujours pas allé ; je l’ai approché, même frôlé mais elle s’est toujours refusée à moi ! Alors aujourd’hui je prends mon courage à deux mains … ou plutôt à deux pieds et cap au nord-est. Le problème, c’est qu’il y a un bon bout de chemin pour la rejoindre cette terre promise…
Je quitte mon lieu enchanteur d’Estaubé à l’aube

Et je me dirige vers les Gloriettes


A la passerelle, je prends à droite et laisse le lac encore endormi… des innombrables voitures qui vont arriver dans la matinée

Ca monte fort un peu et ça monte tranquillement beaucoup. Ouh là, la syntaxe est en vacances


Gèdre et Gèdre-dessus sont bien en-dessous de moi

Je me dirige vers le cirque de Troumouse en essayant d’aller au plus court

Car je n’ai pas envie de passer de l’auberge du Maillet pour voir plein de touristes


Une sente d’animaux à flanc m’amène dans la bonne direction

Mais je n’aurai d’autres possibilités que de descendre en face pour rejoindre un des lacets de la route

Avec plus d’énergie et de connaissances, j’aurais bien voulu passer par le soum de Port-Bieil hier,
y bivouaquer et redescendre ce matin par le vallon du grand Gabiédou

Mon raccourci ne m’a pas fait gagner grand chose finalement


Coucou ami solitaire !

Je me frotte les yeux quand j’aperçois un tracteur avec des wagons qui descend la route.
Oui, je sais, faut penser aux gens qui ont des difficultés à se déplacer, toussa…

Je remercie le bon Dieu de m’avoir donner des jambes valides. Et que ça dure le plus longtemps possible !

J’espère que la vierge de Troumouse fera passer mon message

Ce panneau répond à une de mes vieilles interrogations…
J’avais bivouaqué ici quelques jours à l’été 2007 mais, vu le nombre de tentes et la nuisance occasionnée, je savais que ça ne durerait pas

Par contre, je ne comprends pas pourquoi quelques voitures ont pu monter jusque ici, sachant qu’il y a un train depuis le Maillet. A moins que ca soit comme pour les Bouillouses, on peut passer très tôt le matin ou très tard le soir. En tous cas, il y a plein de monde partout…

Malgré ça, ce site reste magnifique


Arrivé à la cabane des Aires, il y a beaucoup beaucoup moins de monde

Deux objectifs, l’immense Tuc de l’Escaurède (à gauche juste devant) puis le col de la Sède (en haut à droite)

J’ai toujours eu une admiration pour le Gerbats, il a vraiment beaucoup d’allure, d’où qu’on le voit

Le tuc de l’Escaurède gravi (un deux-mille-je-sais-plus-combien), ouf, toute la pression redescend. Oui, j’aime beaucoup te taquiner Dino

Les très moches lacets de la route

La montée du col de la Sède est cool au début

mais ça devient vite abrupt


Ce col est un bon raccourci pour rejoindre la hourquette d’Héas en face

Je l’avais déjà emprunté pour faire le pic de la Géla et filer vers Barroude par Chermentas

La longue enfilade du cirque de Troumouse

Trop de gueule ce Gerbats

Le soum des Salettes n’est pas mal non plus

Il faut traverser en dévers

Pour arriver tranquillement à la hourquette

La réserve du Néouvielle s’approche, yes !

Je crois que je suis amoureux du Gerbats. Je me restaure en l’admirant

Tout au fond, Cylindre, Marboré, brèche, Sarradets, Vignemale de gauche à droite

Je laisse Chermentas à ma droite

Pour aller vers le Campbieil

Au bas du port de Campbieil, je suis complètement à sec. Je rencontre à ce moment-là une randonneuse qui me propose gentiment quelques hectolitres, que je refuserai poliment car je ne veux pas la mettre dans le pétrin à son tour. Elle me dit alors qu’elle a de toutes façons un filtre, et qu’elle peut me le vendre pour 10 € si j’en ai besoin. Mais …. je n’ai pas besoin de filtre, je bois n’importe quelle eau, mais où elle est cette eau ???
J’entendrai sur ma gauche quelques tintements, et qui dit moutons, dit ruisseau car ils sont loin d’être idiots ces animaux. Bingo !! Je trouve très vite de l’eau bénite qui descend du soum des Salettes, le seul ruisseau à quelques km à la ronde, ouf… (à gauche de la photo ci-dessous contre la paroi, ça peut servir. J’avais aussi repéré le névé mais c’est quand même moins pratique)

Bien réhydraté, je remonte sans souci au port de Campbieil




Vu l’heure tardive, je me suis fait à l’idée que je ne pourrai pas fouler la Réserve du Néouvielle aujourd’hui, mais je veux absolument m’en approcher. Par le Lenquo de Capo ? la crête est peut être impossible pour moi après… Je vise alors la petite arête dans le vallon en face sans savoir ce que j’y trouverai derrière. Le dévers jusque là est très malcommode

Cool, ça a l’air de passer tranquille derrière. Mais je peux vous assurer que la deuxième photo écrase la pente car c’est bien bien raide. Et bien croulant,et sans le moindre sentier


Je traverse la partie grise lunaire en marchant sur des œufs et je bifurque à droite en espérant trouver au-dessus la hourquette de Badet

Ca reste toujours bien raide

Quand ça s’aplanit enfin, je rencontre Shaun le mouton et un de ses potes. Qu’est-ce que vous faites là tous les deux ?

J’arrive bien à la hourquette désiré. Le pic Long est sur son trône

J’aurais pu faire le Campbieil mais bon, je reviendrai bien un jour pour le faire avec ses voisins, et là il est un peu tard

Le gourg de Cap de Long

Je le contourne par la droite et rencontre encore une dizaine d’ovins. Mais elle est où votre maison ?


Et puis il n’y a que des cailloux à manger ici


Ca y est, la Réserve arrive, plus qu’une ligne de crête

Estaragne et Alharisses à droite

J’en ai plein les pattes. C’est décidé, dès que je trouve du plat, je stoppe. Sauf qu’il n’y a rien de plat ici

Jolies couleurs

Je m’approche de Cap de Long, mais toujours rien de plat

Enfin, la seule banquette avant le lac

Avec de l’eau en abondance

On n’est pas bien là ? La barbe a poussé depuis 13 jours …


Distance : 25,5 km D+ : 1930 m D- : 1470 m
https://www.openrunner.com/route-details/23959624
Aujourd’hui, je vais peut-être assouvir un fantasme vieux de 35 ans, depuis ma première rando dans les Pyrénées à la Carança : mettre enfin un pied dans la réserve naturelle du Néouvielle. Eh oui, je suis honteux, mais je n’y suis toujours pas allé ; je l’ai approché, même frôlé mais elle s’est toujours refusée à moi ! Alors aujourd’hui je prends mon courage à deux mains … ou plutôt à deux pieds et cap au nord-est. Le problème, c’est qu’il y a un bon bout de chemin pour la rejoindre cette terre promise…
Je quitte mon lieu enchanteur d’Estaubé à l’aube

Et je me dirige vers les Gloriettes


A la passerelle, je prends à droite et laisse le lac encore endormi… des innombrables voitures qui vont arriver dans la matinée

Ca monte fort un peu et ça monte tranquillement beaucoup. Ouh là, la syntaxe est en vacances


Gèdre et Gèdre-dessus sont bien en-dessous de moi

Je me dirige vers le cirque de Troumouse en essayant d’aller au plus court

Car je n’ai pas envie de passer de l’auberge du Maillet pour voir plein de touristes


Une sente d’animaux à flanc m’amène dans la bonne direction

Mais je n’aurai d’autres possibilités que de descendre en face pour rejoindre un des lacets de la route

Avec plus d’énergie et de connaissances, j’aurais bien voulu passer par le soum de Port-Bieil hier,
y bivouaquer et redescendre ce matin par le vallon du grand Gabiédou

Mon raccourci ne m’a pas fait gagner grand chose finalement


Coucou ami solitaire !

Je me frotte les yeux quand j’aperçois un tracteur avec des wagons qui descend la route.
Oui, je sais, faut penser aux gens qui ont des difficultés à se déplacer, toussa…

Je remercie le bon Dieu de m’avoir donner des jambes valides. Et que ça dure le plus longtemps possible !

J’espère que la vierge de Troumouse fera passer mon message

Ce panneau répond à une de mes vieilles interrogations…
J’avais bivouaqué ici quelques jours à l’été 2007 mais, vu le nombre de tentes et la nuisance occasionnée, je savais que ça ne durerait pas

Par contre, je ne comprends pas pourquoi quelques voitures ont pu monter jusque ici, sachant qu’il y a un train depuis le Maillet. A moins que ca soit comme pour les Bouillouses, on peut passer très tôt le matin ou très tard le soir. En tous cas, il y a plein de monde partout…

Malgré ça, ce site reste magnifique


Arrivé à la cabane des Aires, il y a beaucoup beaucoup moins de monde

Deux objectifs, l’immense Tuc de l’Escaurède (à gauche juste devant) puis le col de la Sède (en haut à droite)

J’ai toujours eu une admiration pour le Gerbats, il a vraiment beaucoup d’allure, d’où qu’on le voit

Le tuc de l’Escaurède gravi (un deux-mille-je-sais-plus-combien), ouf, toute la pression redescend. Oui, j’aime beaucoup te taquiner Dino

Les très moches lacets de la route

La montée du col de la Sède est cool au début

mais ça devient vite abrupt


Ce col est un bon raccourci pour rejoindre la hourquette d’Héas en face

Je l’avais déjà emprunté pour faire le pic de la Géla et filer vers Barroude par Chermentas

La longue enfilade du cirque de Troumouse

Trop de gueule ce Gerbats

Le soum des Salettes n’est pas mal non plus

Il faut traverser en dévers

Pour arriver tranquillement à la hourquette

La réserve du Néouvielle s’approche, yes !

Je crois que je suis amoureux du Gerbats. Je me restaure en l’admirant

Tout au fond, Cylindre, Marboré, brèche, Sarradets, Vignemale de gauche à droite

Je laisse Chermentas à ma droite

Pour aller vers le Campbieil

Au bas du port de Campbieil, je suis complètement à sec. Je rencontre à ce moment-là une randonneuse qui me propose gentiment quelques hectolitres, que je refuserai poliment car je ne veux pas la mettre dans le pétrin à son tour. Elle me dit alors qu’elle a de toutes façons un filtre, et qu’elle peut me le vendre pour 10 € si j’en ai besoin. Mais …. je n’ai pas besoin de filtre, je bois n’importe quelle eau, mais où elle est cette eau ???
J’entendrai sur ma gauche quelques tintements, et qui dit moutons, dit ruisseau car ils sont loin d’être idiots ces animaux. Bingo !! Je trouve très vite de l’eau bénite qui descend du soum des Salettes, le seul ruisseau à quelques km à la ronde, ouf… (à gauche de la photo ci-dessous contre la paroi, ça peut servir. J’avais aussi repéré le névé mais c’est quand même moins pratique)

Bien réhydraté, je remonte sans souci au port de Campbieil




Vu l’heure tardive, je me suis fait à l’idée que je ne pourrai pas fouler la Réserve du Néouvielle aujourd’hui, mais je veux absolument m’en approcher. Par le Lenquo de Capo ? la crête est peut être impossible pour moi après… Je vise alors la petite arête dans le vallon en face sans savoir ce que j’y trouverai derrière. Le dévers jusque là est très malcommode

Cool, ça a l’air de passer tranquille derrière. Mais je peux vous assurer que la deuxième photo écrase la pente car c’est bien bien raide. Et bien croulant,et sans le moindre sentier


Je traverse la partie grise lunaire en marchant sur des œufs et je bifurque à droite en espérant trouver au-dessus la hourquette de Badet

Ca reste toujours bien raide

Quand ça s’aplanit enfin, je rencontre Shaun le mouton et un de ses potes. Qu’est-ce que vous faites là tous les deux ?

J’arrive bien à la hourquette désiré. Le pic Long est sur son trône

J’aurais pu faire le Campbieil mais bon, je reviendrai bien un jour pour le faire avec ses voisins, et là il est un peu tard

Le gourg de Cap de Long

Je le contourne par la droite et rencontre encore une dizaine d’ovins. Mais elle est où votre maison ?


Et puis il n’y a que des cailloux à manger ici


Ca y est, la Réserve arrive, plus qu’une ligne de crête

Estaragne et Alharisses à droite

J’en ai plein les pattes. C’est décidé, dès que je trouve du plat, je stoppe. Sauf qu’il n’y a rien de plat ici

Jolies couleurs

Je m’approche de Cap de Long, mais toujours rien de plat

Enfin, la seule banquette avant le lac

Avec de l’eau en abondance

On n’est pas bien là ? La barbe a poussé depuis 13 jours …

